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 ce qu'il peut y avoir des cas dans le centre ‹ joah ›

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Zephyr
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MessageSujet: ce qu'il peut y avoir des cas dans le centre ‹ joah ›   Dim 11 Oct - 21:26

D'humeur plutôt morose, Zephyr déambulait de ci de là dans les terres libres depuis le début de la journée. Cela avait pourtant bien commencé : elle avait croisé une connaissance de longue date qui l'avait accompagné dans sa ronde hebdomadaire. Un charmant solitaire qu'elle avait soigné il y a de cela quelques mois d'une intoxication. Il l'avait accompagnée depuis les abords de la forêt de chênes géants, c'est-à-dire depuis un petit bout. Ils avaient tous deux rejoint le centre de la plaine avant de se séparer, Zarkan ayant pris la direction du mont Raziel. Le solitaire au pelage brungé avait été, comme à son habitude, de bonne compagnie. Cultivé et cordial, elle appréciait tomber sur lui lors de ses vadrouilles en terres libres. La Shikari appréciait quasiment tous les vagabonds sur lesquels elle tombait. Sauf la vieille peau à qui elle venait de donner quelques herbes pour son arthrose. C'était la première fois qu'elle la croisait et Zephyr espérait bien que ce soit la dernière. Ces sots qui remettent constamment tout en question commençait à lui taper sur le système. D'ordinaire, on croisait de telles mentalités chez les Shikaris et la chaman ne s'était pas attendu à une telle rebutée contre la médecine des meutes. En quelques secondes, cette vieille vagabonde mal baisée lui avait rongé le peu de patience qu'elle avait. Zephyr avait finalement jeté l'éponge, laissant la solitaire et ses maux de vieillesse. Elle se souvient vaguement avoir entendu un que je te revoie pas de sitôt par-là, chaman de pacotille auquel elle avait répondu un cinglant crève dans ton coin, vieille bique. Sans se retourner, elle s'en était allée continuer sa mission lupanitaire (lupanitaire-humanitaire t'vois?). Le soleil pourléchait les montagnes au loin ainsi que le mont Raziel. Voilà que la journée commençait à laisser place à la nuit. Encore trois heures avant le crépuscule, il était temps de plier bagage. Mais, en bon samaritain, Zephyr décida d'observer encore un peu les alentours, à la recherche d'une âme en peine. N'en trouvant point, elle fit demi-tour pour se retrouver truffe contre truffe avec un solitaire. Pas si mal en point, cela dit. Et elle eut une fugace pensée comme quoi c'était bien dommage tant ce complexe de celle-qui-sauve-tout-ce-qu'elle-peut est présent. Surprise, la chaman plaqua momentanément ses oreilles sur son crâne et tendit sa queue qui devint raide comme un piquet. Puis, se raisonnant tout de même, elle se décrispa avant de s'ébrouer. La plume et ses bracelets s'agitèrent. C'est vrai que pour le cliché du chaman hippie sur les bords, c'était une plutôt bonne représentation. Sur un ton neutre, la louve sombre aux yeux bleus céruléens

c'est pas très mature de suivre un loup de meute.. je suis chaman, c'est pour cela que tu es là ?

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Joah
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MessageSujet: Re: ce qu'il peut y avoir des cas dans le centre ‹ joah ›   Lun 12 Oct - 14:42
Curiosity killed the cat.
C'était une pause bien méritée que prenait le loup gris en ce début d'après-midi calme mais humide. Le soleil jouait constamment avec les nuages, et en se fiant à son flair et à la façon dont les brins d'herbes sur lesquels il était allongé de tout son poids se couvraient d'un voile d'humidité, une averse n'allait pas tarder à tomber sur la réserve. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas eu le plaisir de s'offrir un bain revigorant, si ce n'est dans les quelques malheureuses flaques de glaise qu'il trouvait quelques-fois sur son chemin, et qu'il détestait. Même si elles assuraient sa survie jour après jour lorsqu'il lapait du mieux qu'il le pouvait l'eau mixée avec la boue pour s'hydrater, lors de la saison sèche, ses poils devenaient impossibles à dompter par la suite, chacun se retrouvant collés par morceaux à cause de la boue. Ce n'était décidément pas une vie pour un vagabond, mais il s'était résigné depuis longtemps à mener ce train de vie, et à marcher sur un fil fragile qui menaçait à tout moment de se briser et de le faire tomber dans le vide. Comme il ne cessait de se répéter lorsqu'il se trouvait dans un moment de faiblesse, aussi bien physique que mentale, il n'avait rien à perdre. Il n'y avait rien en ce monde qui lui soit plus précieux que sa propre vie, et encore, vu la façon avec laquelle il se traitait lui-même.

Une sauterelle l'interrompit dans ses pensées en sautant sur sa truffe humide et qui coulait un peu. C'était surement à cause du temps orageux, mais il avait dû attraper un petit rhume passager.

Distrait par la sauterelle comme un bébé faon le serait par un papillon, le loup gris se mit à loucher dans l'espoir de pouvoir mieux visualiser la couleur et la forme de l'insecte encore perché sur son nez. Il ne se rappelait que du goût atrocement amer de ce genre de bestioles, à vrai dire. Lorsqu'il était plus jeune et qu'il devait survivre par ses propres moyens, il s'était retrouvé à gratter de ses pattes sous les rochers, pour chercher de quoi nourrir son estomac vide et creux. La plupart du temps, il avait la chance de tomber sur des familles de mulots qu'il engloutissait en moins de temps qu'il ne le faut pour le dire, mais il y avait d'autre fois ou il avait moins de chance, et ou son seul en-cas était une limace. Un frémissement imperceptible secoua son corps rien qu'en y repensant, et la sauterelle s'arracha de son museau pour disparaître entre les hautes herbes, ses pattes crochues causant au mâle d'éternuer bruyamment. Les limaces n'étaient pas mangeables, vraiment, il ne conseillait pas aux louveteaux d'essayer ce genre d'expérience insolite. C'était gluant, ça se coinçait parfois dans la gorge et ça causait des problèmes de digestion, disons, relativement désagréables.

Joah bâilla à s'en décrocher la mâchoire, avant de relever et d'étirer ses muscles endormis, tout comme son esprit qui semblait aussi brumeux que l'était la plaine.

Il avait beau être friand de ce genre de moments ou il pouvait simplement se détendre sans risquer de se faire sauter dessus ou de se faire égorger par le membre d'une meute quelconque, ou même par un vagabond grincheux, une de ses règles d'or était de ne jamais rester au même endroit trop longtemps. Parce que sinon, il allait devenir une proie plus facile à capturer. Ses larges pattes foulèrent les plantes rendues fragile par le temps humide, sans prendre garde aux fleurs colorées qui poussaient de par et d'autre de la plaine ou il avait trouvé refuge. Cette plaine était connue pour être à risques puisque solitaires et meutes la fréquentaient de temps à autre, les meutes notamment lorsqu'elles étaient à court de viande dans leurs propres territoires. Mais le mâle s'était senti en sécurité, protégé par les brins d'herbes qui grandissaient autour de lui et qui semblaient le rendre invisible aux yeux du monde entier. Son repos avait beau avoir été bref, il avait soulagé son corps endolori et ses nerfs, mis à fleur de peau à cause de ses récentes altercations aux frontières des territoires des meutes. Il ne passait pas un jour sans qu'il ne soit obligé de supporter des railleries sur son chemin, ou une simple haine qui venait de nul part, d'énergumènes qu'il ne connaissait ni d'adam ni d'ève. C'était à ne rien y comprendre, même si personnellement, Joah comprenait. Les vagabonds avaient une sale réputation, que ce soit ici ou ailleurs, et il l'avait appris à ses dépends par le passé, et ce plus d'une fois.  

Soudain, une autre odeur, à quelques pas de lui. Ses oreilles se dressent sur son crâne, et il se met en position de défense, juste au cas ou.

Il vaut mieux prévenir que guérir, n'est-ce pas. Le loup gris préférait encore devoir se rendre suspicieux en adoptant une position de défense dés le départ que de laisser n'importe qui lui arracher des poils et mettre sa vie en danger. Il ne portait pas lui-même une grande valeur à sa vie, mais il savait qu'il n'en avait qu'une seule, et que même si elle n'avait pas été joyeuse jusqu'à aujourd'hui, cela ne voulait pas dire qu'il devait en terminer, de ses propres moyens ou de la patte d'un autre. En se concentrant sur la silhouette non loin de lui, ce qui le frappe d'abord, c'est l'étrange plume qui flotte à l'oreille de ce loup. Puis, c'est le tintement des bracelets à ses pattes qui l'intrigue, et qui le pousse à se rapprocher de plus en plus. La curiosité est un vilain défaut, et même un voyageur tel que lui n'y échappait pas. Le pelage de l'inconnu est parsemé de tâches brunâtres qui ne semblent décidément pas naturelles, du moins de son point de vue. Et son odeur appartient à celle des Shikaris, une meute qu'il n'avait croisée que de très rares fois. Les Shikaris ne s'étaient jamais montrés violents envers lui, au contraire, et ils étaient connus chez les solitaires pour avoir la main sur le cœur, et bien daigner raccompagner ceux qui se perdaient sur leurs territoires jusqu'aux frontières, de l'autre coté. C'était un soulagement pour le mâle, au moins, il n'aurait pas à devoir engager un combat qu'il savait perdu d'avance pour sa personne à cause de son manque de volonté.

On peut dire qu'à partir de là, Joah se transforma en stalkeur. Parce que le vent portait dans la mauvaise direction et que donc le loup, ou plutôt la louve, qui se trouvait devant lui n'avait toujours pas remarqué sa présence. Et qu'il se donna pour mission de la suivre et de l'observer, tout ça parce qu'elle le rendait curieux de part son accoutrement franchement aborigène. C'était des pas de souris lorsqu'elle s'arrêtait pour observer des plantes à ses pattes, sans qu'il ne comprenne pourquoi. C'était des pas de géant lorsqu'elle prenait une allure plus rapide, avant de s'arrêter abruptement, manquant au solitaire de heurter son os et de lui faire connaitre sa présence contre son gré. C'était un spectacle divertissant que d'observer cette inconnue virevolter à droite à gauche, en proposant son aide et ses soins aux solitaires qu'elle croisait. Il ne comprenait toujours pas comment elle faisait pour discerner les bonnes plantes des mauvaises, et il fouillait encore dans ses souvenirs pour se rappeler d'un rang attaché à la médecine au sein des meutes lorsque la femelle se retourna sans crier gare, et tomber nez-à-nez avec le géant gris derrière elle. Ses yeux bleus semblaient méfiants, et comme tout être normal dans ce genre de situation, elle tendit la queue et son corps tout entier se raidit, pour parer une quelconque agression de sa part. Cependant, le solitaire resta immobile, et elle finit par reprendre ses esprits, et ainsi baisser sa garde.

Et lorsque le mot Chaman quitte sa gueule, la réalisation frappe son esprit. Bien sûr, les chamans, il en avait déjà entendu parler. Toujours aussi perplexe, il pencha la tête sur le coté d'un air idiot, comme s'il ne comprenait pas de quoi elle parlait.
© 2981 12289 0

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Vermeil incandescent
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Dernière édition par Joah le Mar 13 Oct - 6:22, édité 1 fois
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Zephyr
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MessageSujet: Re: ce qu'il peut y avoir des cas dans le centre ‹ joah ›   Lun 12 Oct - 21:03


Joah et Zephyr
l’œil qui pleure le plus et aussi celui qui voit le mieux
Son regard azur se heurta à celui noisette du solitaire. Son apparence négligée lui enquit de regarder un peu plus loin sous la couche de crasse et elle dénicha sans peine quelques cicatrices, de ci de là. Des fraîches et des moins fraîches. C'est que, en étant dans une meute, on ne se rendait pas bien compte du danger que l'on coure à venir se promener par-delà ses frontières. Finalement, les solitaires devaient être admirés au lieu d'être considérés comme de simples marginaux, perdus et désapprouvés par les autres. Seulement, peu de lupins de meutes ne prenaient le temps de découvrir ces âmes en peine mais néanmoins pas dénuées de courage pour faire face aux intempéries quotidiennes. Au sens propre comme au figuré. Difficile de clamer haut et fort, chez soi, que l'on porte les vagabonds dans son cœur. Zephyr n'avait rien contre eux, elle venait leur porter secours puisqu'elle le voulait. Ce n'était pas une obligation, mais une tradition qu'elle maintenait avec plaisir. Son exploration oculaire du solitaire se poursuivant, elle tomba sur ses pattes musclées par les grandes marches et courses. Ce loup ne souffrirait pas d'arthrose avant un bon moment, à moins que cela soit déterminé par ses gènes. Rares étaient les solitaires tombant pour autre chose que des blessures suite à des altercations violentes voire mortelles. De nature solide, les vagabonds affrontaient tout ce qui leur passait sous la truffe et leur système immunitaire n'en était que renforcé. Lorsque la chaman en croisait un souffrant de maladie ou d'un virus de passage, il était souvent déjà trop tard pour qu'elle puisse y faire quoi que ce soit. Cependant, elle avait redoublé ses passages dans les terres du centre afin de palier à ce problème. La haine des meutes envers les vagabonds était problématique : ces derniers n'osant faire appel à un chaman d'une meute s’il se trouvait sur son territoire. Ce qui était stupide, du moins chez les Shikaris. Bien que mystérieux, ils n'en étaient pas moins aimables et foncièrement bons. Suite aux ordres du couple Alpha, il avait été enjoint aux membres de la meute à venir en aide à un congénère si celui se retrouvait être en danger ou mal en point.

La grande taille du solitaire l’avait surprise. Les Shikaris ne sont pas très grands, et, malgré ses origines d’ailleurs, elle n’échappait pas à la règle. Ne voyant aucun traumatisme dont pourrait souffrir le vagabond – à moins du syndrome très sérieux de la goutte au nez –, Zephyr se demanda encore une fois pourquoi la suivait-elle. Pour lui faire du mal ? Très rare de la part des vagabonds contre les chamans. Les loups du même rang qu’elle étaient respectés et possédaient en quelque sorte une immunité en terres du centre. Et s’il l’avait voulu, il l’aurait fait depuis un moment. Zephyr se demandait comment elle avait pu être si absorbée pour ne pas remarquer sa présence plus tôt. Sans doute, c’était son acharnement à vouloir rendre le monde plus beau, meilleur de par ses actions samaritaines. Le soleil encore assez haut dans le ciel commençait à présent sa descente afin de laisser place à l’astre lunaire. Il devait rester deux heures avant le coucher du soleil, cependant. Et, traîner en territoire libre la nuit – même en tant que chaman –, ne tentait guère la louve sombre. Elle tenait tout de même à revenir à sa tanière douillette. Adressant un sourire compatissant au silence du solitaire, Zephyr s’assit.

alors ? tu es bien là pour une raison, non ? je m'appelle Zephyr et je suis de la meute Shikari. que faisais-je de si important pour que tu me suives ?

Nombreux étaient les vagabonds qui se trouvaient être étonnés de croiser un chaman. Il est vrai que beaucoup de mystères tournaient autour de ce rang de meute. Même les alphas n’avaient pas conscience de tout ce qu’un chaman pouvait réaliser. De mal, comme de bien. Evidemment, lorsque l'on connaît ce qui est bien, on apprend vite comment faire le mal. Néanmoins, la distinction entre le chaos et la paix devient de plus en plus ardue à cerner. Et c’est là que cela devient dangereux. Comme en témoigne son pelage, atypique pour une louve de son âge : du noir strié de blanc, comme si elle avait vieilli de plusieurs années en un seul soir. Simplement dû au fait de l’exercice d’arts occultes anciens. Ancien et obscur. L’apprentissage de ces derniers avait pompé tellement de ses forces, qu’elle avait disparu pendant plusieurs semaines afin de garder ton faible état et ton écart de conduite secrets. C’était malheureux, mais à présent qu’elle avait goûté à cette force, Zephyr ne pouvait s’empêcher d’en rêver parfois, d’y songer sérieusement la journée. A en devenir obsédée, elle avait plus d’une fois failli recommencer sans aller jusqu’au bout. La chaman savait que si on découvrait son secret, elle devrait certainement quitter la meute. Alors bannie, elle ne serait plus rien. Mais ce qu’il empêchait de retenter le coup était plutôt son faible état. La louve savait que si elle s’amusait à se réessayer à cela, elle y resterait pour de bon. Alors, pour le moment, elle se contentait de faire son travail de la manière la plus standard qui soit : comme on le lui avait appris et comme son mentor aurait voulu à ce qu’elle l’applique.

Elle ponctua sa nouvelle question par une esquisse avenante. S’attendant à un nouveau silence, elle s’assit et attendit. Pas le moins du monde stressée, la louve avait toujours eut une fibre pour la médecine avec son tact et son amabilité gratuite. Ce n’était pas le genre pressé à envoyer bouler tous ceux qui lui passaient sous la truffe. Elle appréciait rencontrer de nouveaux congénères, pensant que chaque rencontre pouvait lui amener quelque chose de neuf. Sa queue balayant l’herbe haute au sol, elle imitait le gros nigaud qui se trouvait face à elle en penchant sa tête de côté.

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