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 HAYDEN — do not pity the dead, pity the living, and, above all those who live without love.

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Hayden
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MessageSujet: HAYDEN — do not pity the dead, pity the living, and, above all those who live without love.    Jeu 8 Oct - 16:45


I. le personnage.


• NOM : Hayden, rien d'autre.
• SURNOM : aucun.
• GENRE : femelle.
• ÂGE : cinq ans.
• RACE : louve arctique.
• RANG & MEUTE : alpha - vulcain.
• CRÉDIT : tumblr.


II. les descriptions.

MORALE
Hayden est une louve indéchiffrable, et le sera sûrement à jamais. C’est un être que l’on croit pouvoir découvrir mais qui nous oppose finalement un masque de fer impénétrable. Un visage de glace, un sourire figé et des prunelles pétrifiantes. Tout est méticuleusement mis en œuvre pour que personne ne puisse pénétrer dans les méandres de son esprit, pour que personne ne puisse interpréter ses plus intenses émotions comme la passion, la rage ou encore l’angoisse : elle reste hermétiquement hostile à toute tentative de clairvoyance. Elle est aussi impulsive ; sur un coup de tête, elle pourrait vous bondir dessus et vous labourer de ses griffes acérées sans la moindre pitié tant elle est insensible. Ni les cris acharnés ni les larmes coruscantes ne suffiraient à amoindrir sa frénésie.  Ce qui est certain, également, c’est qu'Hayden a un penchant prononcé pour le dédain ; sarcastique est un adjectif qui lui sied à merveille.    Le plus souvent, elle se montre acerbe. Mais il lui arrive aussi d’être insipide, ou parfois même divertissante quand la situation s’y prête. Elle idolâtre le fait de se gausser des autres d’un ton persiflant rien que pour se donner l’illusion chimérique qu’elle demeure plus influente qu’eux. Mais attention, ne vous avisez pas de lui rendre la pareille car Hayden est rancunière et incarne l’aigreur même ; elle saura vous rendre au centuple ce que vous lui aurez causé, et ce sans le moindre ménagement vis à vis de votre humble personne. Elle est également diablement franche. Si la louve a quelque chose à vous faire remarquer, elle le fera sans la moindre incertitude. Les mots sont, pour elle, des armes efficientes qu’elle se plait à utiliser ; plus encore que ses crocs et ses griffes ravageuses.
Solitaire. Bien qu’elle fasse partie d'une meute, Hayden demeure indépendante et ne demande rien à personne ; à l’inverse, personne ne vient quémander ses services et tout le monde se tient à l’écart de cette infâme créature. Elle subsiste effacée, du moins lorsqu’elle n’est pas en train de déverser sa rage habituelle sur le sous-fifre du clan ; elle parle peu et reste en retrait dans l’ombre des autres, ce qui ne l’empêche pas pour autant d’être observatrice. Si elle a beau  se donner des allures de simulacre, Hayden n’en reste pas moins capable d’entendre et d’épier, ce qui fait d’elle une louve menaçante. Elle détient dans sa mémoire les penchants et les habitudes de ses congénères pour ensuite les retourner contre eux. Par ailleurs, la menace qu’elle constitue s’allie le plus souvent à l’ingéniosité dont elle fait preuve. Intelligente. La louve possède d’incommensurables connaissances sur le monde qui l’entoure et sait se montrer sage, bien que cela paraisse étonnant. Elle prend quelquefois le temps de se poser des questions sur le monde et sur la convenance de ses actes. Sans jamais trouver de réponse recevable. Mais ce qui caractérise le plus son intelligence, c’est sûrement la ruse dont elle use au combat. Hayden est, en effet, aussi émérite avec son corps qu’avec son esprit, et elle ne manque pas de l’attester.  Etant incommensurablement fière, il vaudrait mieux pour votre humble personne que vous ne cherchiez pas à l’affronter ; la guerrière ne refuse jamais un combat quel qu’il soit. Mais bien qu’elle semble intouchable, il persiste des sujets sensibles qui seront capables de l’atrophier, que toutefois vous devrez amèrement payer si jamais vous osez les aborder. Arrogante, elle l’est aussi à n’en pas douter. Elle sait se montrer, la plupart du temps, insolente et orgueilleuse. Au-dessus de tout, au-dessus de tout le monde. Elle ne cesse de considérer les autres d’un regard impérieux qui vous signifie ouvertement qu’il vaudrait mieux pour vous que vous ne cherchiez pas à l’égaliser ; il n’y a, selon elle, que son chef qui mérite son insolite respect.



PHYSIQUE
D’une élégance hors du commun et d’une grâce époustouflante, elle était  comme un séraphin qui s’avançait  parmi une cohorte de macchabées.  Un ange parmi les ombres. Mais son versant chaste et pur s’estompe dorénavant ; il faudra vous faire à l’idée que, désormais, Hayden n’est plus qu’un être semblable à une statue de marbre, froide et austère.  Un visage antipathique qui vous adresse une lippe cauteleuse, qui vous sourit amèrement et vous dévoile ses crocs dirimants prêts à se planter dans votre chair. Un visage ravagé par la douleur et  la dysphorie  qui ne la quittent plus désormais ; ses compagnes de chaque jour, de chaque heure et de chaque seconde qui s’écoulent inexorablement.  Son pelage semble lui aussi marqué par les ravages de l’affliction ; auparavant luisant, il semble avoir perdu son éclat d’antan pour n’être plus que terne et fade. Même la jeunesse qui semblait l’habiter quelques temps plus tôt parait s’être évanouie parmi l’abrasion du temps. Pourtant si jeune, Hayden ne semble pas pouvoir résister à la désolation qui l’entoure et qui s’arroge son être tout entier. Son cœur même n’a pas été épargné ; la louve n’est plus qu’une créature infâme aux yeux de tous.

Disparaître n'est pas mourir. Ni deuil à porter,  ni tombe à fleurir. Juste une absence. Des souvenirs.


III. l'histoire.



CHAPTER ONE
—   Douleur des douleurs, rien n'aurait pu l'y préparer.

Ce soir-là, elle n'arrivait pas à trouver le sommeil. La chaleur lui collait à la peau, l’emprisonnait dans un étau dont elle peinait à s’extraire et la faisait suffoquer. Elle se tourna et se retourna sans parvenir à se libérer du tourment qui la hantait. Elle finit par pousser un long soupir qui s’envola flâner aux côtés des fragrances estivales, mêlées aux effluves forestiers qui lui parvenaient de là où elle était. Si elle tendait l’oreille, elle pouvait percevoir le hululement des chouettes qui prévalaient sur la respiration lente et profonde de ses parents. Bientôt cependant, elle n'entendit plus que son souffle rapide et saccadé et les battements de son cœur qui enflaient, si bien qu'elle eut l’impression qu’elle allait réveiller tout le monde. Elle finit par sortir de la tanière en toute hâte.

En équilibre sur son écueil orné de mousse, du haut de ses un an, elle embrassait les environs du regard. Elle était seule. Ses griffes recourbées venaient polir cette aspérité qui lui servait de promontoire. Elles crissaient sur la roche, mais elle n'en avait que faire. On entendait seulement ce grincement, seul et unique bruit qui perturbait l’accalmie grandissante qui régnait au cœur de la clairière. A ce moment-là, elle était loin de se douter qu’un incendie faisait rage lorsqu'elle leva les yeux vers l’horizon d’ébène. L’air était lourd et les nuages épais et menaçants. Au bout de quelques secondes, un éclair vint illuminer la voûte céleste. Elle frémit. L’orage grondait. L’orage approchait. Au bout d'un moment, elle plissa les yeux lorsqu'elle remarqua une lueur écarlate qui s’étendait au loin et se leva d’un bond lorsqu’une odeur de fumée, âcre, la prit à la gorge. « Papa, maman ! Il y a le feu ! » Elle entendit des cris étouffés, des clameurs, les pas précipités de son père. Sa mère était encore dans la tanière, prête à mettre bas. En quelques secondes seulement, le chaos éclata autour d'elle. « Cours Hayden ! Va t-en, je m'occupe de ta mère » lui hurla son père. « Tu me le promets papa, tu me promets que tu vas la sortir de là ? » Le solitaire lui jura qu'il le ferait, la jeune louve acquiesça, et, mue par une peur soudaine, le poil hérissé, les membres engourdis, le regard fou, elle s'enfuit en courant.
Quand elle se retourna, elle vit avec horreur que son père s'enfuyait de l'autre côté, sans sa mère. Hayden voulut revenir en arrière mais le chemin était déjà en proie aux flammes. Elle s'arrêta, quelques instants, abattue, anéantie, le souffle court. Des cris fusaient. Des hurlements s’élevaient au cœur de cette nuit sombre et pleine de terreur et elle ne put s’empêcher de rester là, à écouter sa mère agoniser, prisonnière des flammes, sans rien pouvoir faire à part pleurer, crier, supplier quelqu'un de lui venir en aide. En un instant, tout ce qu'elle avait connu venait d’être réduit en cendres.

Elle ne prit conscience que le feu avait gagné du terrain que quand elle le sentit qui crépitait à quelques pas d'elle. La louve se releva alors et se mit alors à marteler le sol avec entrain, dans une explosion de force, dans une débauche d'énergie et de vigueur. Son cœur palpitait avec intensité dans sa poitrine tandis qu'elle accélérait, encore et encore. Courir et sentir ses membres s'épuiser. Courir et sentir son souffle se faire de plus en plus rauque, profond. Courir, se jetant à corps perdu dans la course, les veines palpitantes et le cœur sur le point de se fendre en deux. Il lui suffit de jeter un regard par-dessus son épaule pour voir le feu qui se dressait telle une muraille derrière elle. La peur la gagna encore plus, mais elle ne la paralysait pas comme elle l’aurait cru, non. Elle l'éveillait. Elle se sentait plus vive que jamais tandis que son cœur tambourinait dans sa poitrine à une vitesse inimaginable. Elle sentait un feu intense l’embraser et dévaler le long de ses veines. Ce même feu intense qui lui redonnait une énergie sans pareille et ce courage incommensurable.

Bientôt, l'aube sembla succéder à la nuit avec une précipitation proche de l'indécence et Hayden  hurla à pleins poumons dans un cri qui lui enflamma les veines. Elle se fit la promesse que son père paierait pour ce qu'il avait fait. Il mourrait comme il avait laissé mourir sa mère.


CHAPTER TWO
— Tu crois donc que les morts que nous avons aimés nous quittent vraiment ? Tu crois que nous ne nous souvenons pas d'eux plus clairement que jamais lorsque nous sommes dans la détresse ?

Quelques années après l'incendie.

Le crépuscule s’enracinait sur les terres et dardait la forêt de ses ultimes reflets. Les feuilles prenaient des teintes cupriques et flavescentes tandis que le ciel revêtait ses apparats les plus raffinés, aux bordures ambrées et aux couleurs rutilantes. Tout flamboyait. L’air lui-même semblait déflagrer devant la sublimation de la nature. Mais seuls des halos mordorés parvenaient à pénétrer parmi les feuilles des arbres pour illuminer le breuil recelé où se trouvait une louve, qui n'était ni plus ni moins que l’apothéose du mal. Elle semblait frêle et malingre, courbée sous la désagrégation du temps et n'était au fond, qu’une statue de marbre, froide et austère.  

La hargne s’était emparé de son corps délié et le faisait frémir avec intensité. La jeune louve vibrait d’une colère froide et insatiable qui la rongeait depuis des années déjà. Une colère dirigée contre elle-même, contre tous ceux qui avaient contribué à sa disgrâce, comme son père pour qui elle nourrissait une aversion sans pareille.  A cet instant, elle éclata d'un rire sans joie tandis que la douleur, elle, venait tordre l'espace occupé jusque-là par son cœur, comme une bête fauve. Elle allait le tuer. Elle allait se venger. Elle n'avait jamais oublié que par la lâcheté de son père, sa vie s'était vue réduite à néant. Elle n'avait plus ni passé, ni présent ni futur. Seulement un goût amer dans la bouche qui lui rappelait ce jour où le monde s'était écroulé autour d'elle.

Bientôt, elle déboucha sur une vaste plaine. Elle aspira une goulée d'air frais, et un rictus sardonique s'ébaucha sur son visage sans plus tarder. Là, juste devant lui, un grand loup se dressait dans l'ombre d'un arbre. La guerrière, incommodée de ne pas avoir délié sa langue depuis bien longtemps, s’autorisa à prononcer ces quelques paroles d’une voix astringente tout en s’avançant vers la nébuleuse silhouette.

— Je vois que tu n'as pas manqué à ta parole, papa. C'est bien la première fois. Elle retroussa ses babines et dévoila ses crocs. Maintenant, affronte-moi, droit et fier. Et souviens-toi d'elle, souviens-toi de maman tu as laissé périr dans les flammes.

Hayden avait bien changé depuis la dernière fois qu'elle avait vu son père. En quelques temps, elle était devenue une belle louve à la tête d'un clan impitoyable, à la fois féroce et dangereuse.

La créature effarouchée qu'elle était autrefois n'existait plus depuis bien longtemps.

CHAPTER THREE
— Tuer n'est pas aussi simple que le croient les innocents.

Impériale, claire et diaprée, l'aube finit par pointer le bout de son nez, elle qui avait réussi à faire languir Hayden tout au long de la nuit. D'un rose crémeux, elle dévoilait ses pâles rayons matinaux comme une jeune fille pudique et s’appliquait à parcourir nonchalamment son corps et les blessures qui le zébrait. Folle de douleur à chacun de ses pas, Hayden serrait les crocs pour ne pas hurler mais c’était plus fort qu'elle. Des gémissements venaient briser le silence à intervalles irréguliers et elle continuait d’avancer, ignorant les traces de sang qu'elle laissait dans son sillage. Elle poursuivait son ascension coûte que coûte, titubant et vacillant la plupart du temps, mais jamais elle n'abandonna.

— La mort n'est que la traversée du monde comme des amis traversent les mers, souffla t-elle entre ses crocs, le visage tordu par la souffrance. Est-ce que je vais te rejoindre, papa, est-ce que je vais te rejoindre ? Elle esquissa un sourire dément, les babines retroussées. Mais oui, on va crever tous les deux. Je croyais que c’était soit toi soit moi, mais tu vois, c’est nous deux, ensemble. J’ai beau être encore en vie, tu m’as salement amochée et tu sais tout comme moi que je ne m’en sortirai pas. J'aurai au moins la satisfaction de rejoindre maman.

Enfin, ce fut plus fort qu'elle, Hayden éclata d’un rire macabre qui retentit en échos incertains au cœur de la forêt. Comment avait-elle pu y croire une seule seconde ? Bien sûr que sa vie serait un enfer, et elle le serait encore, pour le peu de temps qu’il lui restait à vivre. Elle n'avait pas besoin d’être un guérisseur de ces foutus clans pour comprendre qu'elle était en train de crever. Elle était seule, blessée, livrée à elle-même sur les terres libres, et personne n’était là pour lui prêter main forte.  Elle serait sûrement morte avant que le soleil ne soit à son zénith.

— Mais au moins, je t’aurais tué. Je me serai vengé comme je me l’étais promis ! hurla t-elle en proie à une nouvelle crise de démence, le regard fou.  

Elle ne voulait pas en arriver là. Quand elle l'avait combattu, elle avait senti le désir de vivre qui brûlait, qui bouillonnait en elle. Elle ne voulait pas mourir et encore maintenant, elle ne le voulait pas. Chaque fibre de son corps vibrait à l’unisson. Elle ne cessait de se répéter qu'elle devait vivre sa vie à la lumière de son désespoir et elle réalisait que la vie était faite de choix : oui ou non. Continuer ou abandonner. Se relever ou rester à terre. Mais elle apprenait maintenant que la décision de vie ou de mort nous appartenait rarement. Elle n'avait pas son mot à dire et devait se contenter d'agoniser sans rien pouvoir faire, c'était ça la triste vérité.

Bientôt, elle eut l’impression qu’un étau se resserrait sur elle, la comprimait, la faisait suffoquer et l’empêchait de respirer. Il lui sembla alors que tout basculait autour d'elle et que le sol lui-même s’ouvrait comme un gouffre béant. Elle se sentait défaillir et, pourtant, elle n’esquissa pas le moindre mouvement. La lumière l’aveuglait. Elle recouvrait ses yeux d’un voile blanc et elle ne sentait plus que la chaleur accablante du soleil sur sa peau, ainsi que son cœur qui battait à tout rompre dans sa poitrine. Sa bouche était sèche et la seule chose dont elle avait envie en ce moment, c’était de boire. Elle s'affala par terre dans un grognement. Il fallait qu'elle continue, il le fallait ! Mais son corps refusait d’obéir et Hayden resta là les heures suivantes, à implorer un miracle.

— C’est toi ou moi. Il n’y aura qu’un vainqueur. Qu’un survivant. L'un de nous deux devra mourir de la griffe de l'autre car aucun de nous ne peut vivre tant que l'autre survit,  lança t-elle dans le vent, à l’esprit de son père qui la hantait encore, même mort. Je t’ai dit ça, tu te souviens ? Mais je crois que je me suis trompé : on s’est détruit tous les deux, toi le premier. Je m’apprête seulement à te suivre.

A ces mots, une larme roula sur sa joue et s’écrasa sur le sol, glacée, suivie d’une multitude d’autres qui lui brouillèrent la vue, avec la terrible sensation qu’une fissure venait de s’ouvrir en elle, et qu’elle s’étendait si rapidement qu’elle allait la briser en deux. Hayden ne se comportait pas comme l'alpha des Vulcain le devrait, elle était mal en point et pitoyable mais bon sang, quoi qu'elle ait dit, quoi qu'elle ait fait, elle y tenait à cette vie de merde.

Et elle en vint presque à regretter l'acte commis.


IV. derrière l'écran.

TON PSEUDO : caspian.
TON ÂGE : dix-huit ans.
COMMENT TU ES VENUE ICI : une certaine vaudou m'a mandé de venir ici.
TES IMPRESSIONS, IDÉES D'AMÉLIORATION : prout.
fiche par Fallen Swallow, modifiée par voodoo.



Dernière édition par Hayden le Sam 10 Oct - 12:44, édité 4 fois
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Odyssée
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MessageSujet: Re: HAYDEN — do not pity the dead, pity the living, and, above all those who live without love.    Jeu 8 Oct - 17:11
Bienvenue officiellement twé !

Superbe prez comme d'hab, hâte de lire l'histoire de cette charmante dame.

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Zephyr
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Ooops I did it again.
MessageSujet: Re: HAYDEN — do not pity the dead, pity the living, and, above all those who live without love.    Jeu 8 Oct - 19:39
c'est pas bô tout ça. et j'me demande ce qui lui a pris à cette certaine vaudou de te dire de la ramener. crotte.
Spoiler:
 

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Joah
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Captain Obvious
MessageSujet: Re: HAYDEN — do not pity the dead, pity the living, and, above all those who live without love.    Ven 9 Oct - 19:50
J'allais dire c'est quoi cet avatar t'es dégueulasse twoa d'ou tu sors Et puis j'ai vu ton pseudo et j'ai compris Enfin, bienvenue avec cette louve, elle est parfaite de ce que j'ai lu jusque-là

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Vermeil incandescent
To love at all is to be vulnerable. Love anything and your heart will be wrung and possibly broken. If you want to make sure of keeping it intact you must give it to no one, not even an animal. To love is to be vulnerable. by mellifluous.
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Hayden
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MessageSujet: Re: HAYDEN — do not pity the dead, pity the living, and, above all those who live without love.    Ven 9 Oct - 21:03
merci les gurls :keur:

m'dame tarsier : je sais même pas pourquoi j'ai écouté ladite vaudou... mais je suis trop faible face à elle, que veux-tu que je te dise?

caleboulette : normal qu'elle soit parfaite, elle est toute à mon image What a Face

sinon, j'ai officiellement finiiii!

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Dernière édition par Hayden le Dim 25 Oct - 12:47, édité 1 fois
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Odyssée
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MessageSujet: Re: HAYDEN — do not pity the dead, pity the living, and, above all those who live without love.    Sam 10 Oct - 14:56
Nickel Giselle je déplace 8D

Bon jeu ♥

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MessageSujet: Re: HAYDEN — do not pity the dead, pity the living, and, above all those who live without love.    
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HAYDEN — do not pity the dead, pity the living, and, above all those who live without love.

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